Accueil Date de création : 09/01/07 / Dernière mise à jour : 22/07/08 17:05 / 120 articles publiés
 

MASSAMBA son histoire  posté le mardi 19 février 2008 18:02

Blog de louange : musique chretienne de Côte d'ivoire et d'Afrique, MASSAMBA son histoire

C’est aux côtés de Rochereau, Franco, Pamelo Mounka et autres dinosaures de la musique congolaise que le musicien chanteur, Massamba, a fait ses premières armes. Mais la vie réserve des surprises et «le petit protégé» va vite prendre son destin en main pour devenir… chantre chrétien. Toute une histoire !

 

C’est parti de rien… Dans les années 80, Massemba Nzinga donnait des cours de musique. Il côtoyait aussi de grands noms de la musique congolaise avec lesquels il tournait énormément. Pour lui, c’était une vocation, mais surtout une passion.Un jour, un de ses amis qui connaissait son talent le sollicite pour qu’il le remplace, au pied levé, dans un groupe musical qui devait se produire.L’ami en question avait deux contrats à honorer. Le premier dans une salle de spectacle avec Evoloko Joker et le second dans une église, le même jour et à la même heure. Il supplie alors Massemba de l’aider en lui proposant de jouer à sa place à l’église. Chose que le musicien ne voit pas d’un bon œil, lui qui n’allait à l’église que le 24 décembre par pur conformisme, à l’occasion de la Noël.Mais, voyant que son ami avait un sérieux problème, Massamba finit par accepter… Le voilà donc dans une église avec pour seul guide, les partitions qu’il devait jouer. Mais, bien entendu, un étranger quelque part, ça se remarque forcément.«Je n’étais pas habitué à tout ça, je voyais des gens danser, chanter comme si ça n’allait pas dans leur tête. J’étais un peu perdu. Et finalement, à un moment, on m’a demandé de me présenter. J’ai expliqué comment j’étais arrivé là et toutes les mamans de l’Eglise se sont levées pour me dire : Désormais, tu restes là, pour toujours.»Mais, ce qui l’intéressait par-dessus tout, c’étaient les filles de la chorale : «Je me disais que c’était pas mal…» (Rires), dit-il. Donc, Massamba avait un pied dehors et un pied dedans. Tantôt avec Rochereau, tantôt avec le groupe musical de l’église.Mais au fil du temps, le chanteur congolais réalise que sa vocation première c’est de chanter le Christ, de l’aimer par dessus tout. Les filles, finalement, ce n’est pas le plus important.En 1993, il prend la résolution ferme de se consacrer à Christ et à la chanson chrétienne… Le chanteur congolais qui vit aujourd’hui en Belgique comptabilise cinq albums avec à la clé plusieurs titres à succès dont le fameux «Non, je ne mourrai pas…» Repris en 2003 par le groupe ivoirien la Harpe de David, sous le titre «Louez l’Eternel».  
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Portrait du Pasteur Adjé  posté le lundi 18 juin 2007 17:05

Blog de louange : musique chretienne de Côte d'ivoire et d'Afrique, Portrait du Pasteur Adjé
En 1993, il se lance dans la musique pour adorer et magnifier le nom de son divin créateur.Un premier album baptisé « Ma vie » et  voilà « l’homme au chapeau » propulsé sur la scène musicale ivoirienne avec son style de musique chrétienne modernisée.Douze ans de carrière professionnelle, quinze albums, il faut s’appeler Pasteur Adjé Christophe pour le faire !« A notre époque, il n’y avait pas beaucoup de cassettes chrétiennes sur le marché, le besoin se faisait sentir. Mais, aujourd’hui, les jeunes comblent le vide en sortant à profusion. Je préfère donc être dans la lignée des précurseurs de notre musique,dans la peau d’ancien ».En fait, Pasteur Adjé a décidé de donner une nouvelle orientation à sa carrière et à son ministère (celui de la louange) en faisant la navette entre les USA et la Côte d’Ivoire pour partager son expérience de chantre : « J’ai remarqué que la musique chrétienne fait très effet  show, ambiance, ces dernières années. Ce n’est pas mauvais, mais quand la joie n’est pas accrochée par la parole, elle peut être éphémère. Nous, on chantait beaucoup pour toucher les cœurs, évangéliser. On était plus centré sur la Parole ce qui n’est plus souvent le cas aujourd’hui. Or, la base, la particularité de ce que nous faisons, c’est la Parole. L’ambiance n’est pas contrairement à ce qu’on croit aujourd’hui, effet évident de conversion. C’est comme le vin qu’on boit pour oublier les soucis. Quand ses effets disparaissent, les soucis refont surface et on se retrouve face à la réalité. Alors que la parole touche et Dieu l’utilise pour changer les vies. Faisons attention ». Il faut souligner qu'à l'époque,  Pasteur Adjé avait été ouvertement critiqué par ses pairs parce qu'il jouait en boite de nuit ou lors de soirées dites profanes : « Je garde un bon souvenir de cette époque où on était plein de fougue ! C’est vrai, j’ai été incompris. Je composais beaucoup, mais je faisais aussi des reprises pour permettre aux gens d’avoir sur support des titres joués seulement dans les églises. J’ai voulu être le canal par lequel ces chansons sortiraient du cadre de l’Eglise, toucheraient des profanes en jouant dans tous les lieux et je ne regrette pas! »
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