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Interview : Yao Kan (Président des chantres unis)  posté le mercredi 21 mai 2008 18:46

Blog de louange : musique chretienne de Côte d'ivoire et d'Afrique, Interview : Yao Kan  (Président des chantres unis)

Professeur certifié de musique, Directeur National de Transworld Radio, Yao Kan Jean est le président des Chantres Unis de Côte d’Ivoire.

Une ONG qui a pour vocation la formation musicale et le soutien social aux chantres chrétiens. Dans cet entretien, il passe en revue l’univers de la musique chrétienne en Côte d’Ivoire sans porter de gants.

 

*Qui doit-on appeler chantre ?

- En matière de musique chrétienne, aujourd’hui, j’ai l’impression que ce sont ceux qu’on voit à la télé qu’on appelle chantres. Non ! Selon la définition biblique et même quand on prend un dictionnaire, ce n’est pas ça. Un chantre dans le contexte spirituel, c’est quelqu’un qui chante pour une divinité. Dans la Bible, c’est quelqu’un qui est consacré à Dieu pour la Louange, dans l’Eglise. Mais aujourd’hui, tu as un album, tu passes à la télé on dit de toi que tu es un chantre. Quelqu’un peut ne même pas exercer dans son église, il a une belle voix ou pas du tout parfois, un peu d’argent, il va en studio, il prend des chansons avec les gens ou fait des reprises, on arrange un peu sa voix, il a des thèmes plus ou moins bibliques et paf, on dit qu’il est chantre. Non ! Ça ne doit pas se passer comme ça.

 

*…

-Dans le temps, il y avait des chantres. Moi, j’ai fait mon premier album en 1981. J’étais jeune, dix sept, dix huit ans…Mais avant moi, il y avait des devanciers exerçant dans les Eglises qui avaient sorti leurs cassettes : Moussa Diakité, les Ouvriers du Seigneur, le groupe Simon et Christine. A cette époque, il n’y avait pas la réalité de la promotion, le marketing musical chrétien. Une seule structure distribuait, produisait, vendait. C’était Radio Eloha.

On avait l’impression que les chantres tendaient toujours la main. Il n’y avait aucune progression financière, on ne sentait pas qu’un chantre pouvait avoir une voiture, une maison…Mais quand on a démarré avec les Chantres Unis à la fin des années 80, cela a commencé à ouvrir les yeux des uns et des autres sur les possibilités qu’on avait.

Il fallait une organisation et au bout du compte, l’association est devenue ONG Chantres Unis. Cela a engendré l’amélioration de nos conditions de travail, mais aussi le soutien social qu’on pouvait s’apporter mutuellement.

 

*Vous avez tellement ouvert les yeux des chantres que le résultat est là…Prise de positions politiques après la guerre, scandales divers…

-Dans la Bible, il y a eu des guerres où les chantres ont pris position. Pas de prises de positions pour soutenir les gens qui sont en train de gouverner. Mais des positions par rapport à leur vie. Quand la guerre a éclaté à Bouaké, on a des chantres qui ont dû fuir, il y en a qui sont morts. On ne pouvait pas rester insensible ! On a donc décidé d’apporter notre part pour sauver la situation. Et c’est comme ça qu’au fort de la guerre, on est allé devant la RTI, déposer une sono de 6000 watts qui est restée là trois semaines. On faisait des nuits entières pour proclamer la Parole de Dieu, soulager les populations par nos chants. C’était un apport spirituel à la situation politique, un peu comme tous les patriotes, les médecins, les femmes qui sont sortis pour aider. C’est tout ! Aucun homme politique ne nous a téléguidé et ne peut téléguider un chantre. Notre seule force, notre seul conducteur, c’est Dieu Tout Puissant.

 

*…

-Quant aux scandales dont vous parlez, vraiment…Cela dépend de qui t’a appelé, qu’est ce qu’il t’a dit avant de t’appeler et où il te dit d’aller. C’est ça la réalité.

Je prends mon cas. L’appel que j’ai reçu du Seigneur pour devenir chantre chrétien n’est pas venu comme ça. J’ai fait une promesse à Dieu le jour où je passais le concours de l’INA (actuelle INSAAC). C’était en septembre 1982. Je lui ai dit « si tu me permets d’entrer dans cette école, tout ce que j’aurai reçu comme formation, je la mettrai à la disposition du corps du Christ, aux chantres». Il fallait que je tienne parole. On a été cent à se présenter au concours, seulement cinq personnes ont été retenues dont moi. Après cela, j’ai été professeur dans le même institut avant d’aller à l’école américaine où j’ai enseigné douze ans. Le salaire n’était pas mal. Ça n’avait rien à voir avec celui de la fonction publique. Aujourd’hui, je suis Directeur national de Transworld Radio, mais je reste chantre, avant tout ! J’ai eu beaucoup de grâce certainement parce que, j’ai obéi au Seigneur. Voilà !

 

*Oui mais, on a l’impression aujourd’hui que les chantres sont plus artistes que les autres qui ne chantent pas Dieu, il y a un véritable laissez aller…

-Moi, je crois que chantre ou pas, tout le monde est artiste. Quelqu’un qui fait de l’art est artiste ! Les chantres font de l’art donc, ils sont artistes. Mais la seule chose qu’il ne faut pas perdre de vue, c’est qu’ils sont des artistes particuliers, au service de Dieu. Etre chantre chrétien, c’est un appel divin comme celui qu’a reçu un Pasteur, par exemple.

On ne se lève pas comme ça pour dire « je veux être chantre ».

Et l’appel demande consécration. Etre mis à part pour pouvoir accomplir cette tâche, être particulier, exemplaire…Mes fréquentations, ma façon de vivre, de parler, d’agir doit refléter le Dieu que je sers. Je ne dis pas qu’un chantre consacré ne pèche pas, on est tous des pécheurs. Mais je veux dire qu’il y a des choses délibérées qu’on fait, dans lesquelles on se couche et d’autres qu’on regrette et qu’on ne recommence plus.

Le chantre consacré se trouve dans la catégorie de ceux qui ont la faculté de reconnaître leur faute (s’ils en ont faites) et de se surpasser pour ne plus commettre les erreurs qui pourraient entacher leur appel. C’est la prise de conscience qui fait le bon chantre. Sa vie entière doit être un sacrifice à Dieu.

 

*On le reçoit comment, cet appel ?

- On peut le ressentir très fort dans le cœur. Ça devient récurrent, inévitable, on se sent poussé à le faire avec conviction, sans hésitation. Ou bien, Dieu peut se révéler à quelqu’un en songe.

Il y a des gens qui font des songes dans lesquels ils se voient tout le temps en train de chanter devant des foules et ce sur plusieurs jours ou plusieurs mois.

En pareil cas, il faut prier et au fur et à mesure cela s’accomplira le plus naturellement du monde. Il y a d’autres voies, ce n’est pas limitatif, mais je crois qu’il faut vraiment ressentir cela comme un besoin naturel.

 

*…

-Maintenant, pour parler de définition, je dirais qu’il y a les chanteurs chrétiens et les chantres. Le chanteur chrétien, c’est celui qui a une belle voix, qui a décidé de faire de la musique avec des thèmes chrétiens, mais qui n’a pas d’appel divin. Il ne sert pas à l’Eglise. Parfois, il n’en a même pas. Or, le chantre, par contre, doit avoir une Eglise. Ceux d’avant n’était pas en dehors et dans la Bible, c’est écrit.

C’est vrai que notre monde aujourd’hui n’est pas celui d’avant, mais la particularité du chantre, c’est que même s’il est itinérant, même s’il voyage beaucoup, sort plein d’albums, il doit avoir une base qui est son Eglise. Et là, il reçoit des enseignements, il a un responsable spirituel à qui il rend compte, quelqu’un qui le suit et le guide dans sa marche.

Un chantre n’est pas une balle perdue ! Moi, j’ai une Eglise, je rends compte à mon pasteur.

A Suivre

 

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Interview Koné Fontaly  posté le mercredi 19 septembre 2007 13:14

Blog de louange : musique chretienne de Côte d'ivoire et d'Afrique, Interview Koné Fontaly

Des  titres  comme « lago zounagnon», « ramène- moi »  l’ont révélé au grand public  et l’ont confirmé dans le gotha de la musique chrétienne en Côte d’ivoire et ailleurs. Marié, père de 3 enfants, Koné Fountaly ou koné Tiéfi partage avec nous la profondeur de sa vie et  de son Ministère.

Nyco : Bonjour  Frère Koné…Comment devons -nous  vous appeler, koné Tiéfi ou Koné Fountaly ?
Koné F : Bonjour, mon nom à l’état civil est Koné Tiéfi. Koné Fountaly est  mon pseudo
 

Nyco : Parlez nous un peu de l’origine de ce  pseudo !
Koné F : Fountaly est un mot en yacouba (une langue parlée à l’ouest de la Côte d’Ivoire)  et veut dire de façon littérale que la souffrance n’est  pas synonyme d’abattement. J’ai adopté ce pseudo suite aux difficultés que j’ai connues dans la vie. « Fountaly » c’est pour me convaincre de rester debout et sortir vainqueur de toutes les épreuves.

Nyco : Avant de toucher à quelques détails des souffrances que vous avez vécues parlez nous de votre discographie.
Koné F : Je n’ai pas encore fait de production solo. Tout ce que j’ai pu réaliser jusque là est couvert par le groupe Trumpet, le  groupe que j’ai formé depuis 1997.Nous avons à notre actif huit album.

Nyco : Dont « louanges prophétiques »?
Koné F
 : Oui (sourires..) c’est vrai que j’ai été seul leader sur les premiers albums. Juste le temps pour les autres de se s’apprêter à affronter la scène comme leader. C’est ainsi qu’on a pu apprécier les talents de Sylvain, Georgina, Béatrice gnoupalé, et Onel Mala (Guéhi Léon à l’époque) sur les certains  albums, c ‘est vrai qu’on peut remarquer  que j’ai chanté pratiquement  seul sur l’album » louanges prophétiques » , mais il faut savoir que c’est un album dont les chants n’ont pas subi une préparation normale, parce que les chants sont exécutés sous la pression du Saint-Esprit. Mais d’une manière ou d’une autre les membres du groupe y ont participé.

Nyco : Des titres comme « Je veux faire ton œuvre », « Lago zounagon » ont connu un succès remarquable. Comment l’expliquez-vous ?
Koné F :
D’abord je me suis toutes les fois mis à l’écart pour laisser le Saint-Esprit écrire ces chants. Je préfère lui donner la gloire pour ça. Je reçois très souvent des inspirations  dans mes moments de prières que j’enregistre lorsque  je viens au studio. Pour le chant « LAGO ZOUNAGON », je me suis trouvé en train de faire des vocalises en faisant  «  oha oahah ah »  et de là tout est parti. J’ai pris une voix d’essai en studio que je devais reprendre plus tard, mais je n’ai jamais pu et la voix d’essai est restée définitivement.

 
Nyco : Nombreuses sont les personnes qui croient  que le chant « je veux faire ton œuvre »  a été chanté par Feu le prophète Kakou Sévérin ? Qu’en dites-vous ? Auriez-vous des relations particulières avec  ce grand Homme ?
Koné F : Le prophète Kakou Sévérin était un Homme  important, il a marqué ma vie et mon ministère. J’ai servi auprès de lui dans le Ministère MPE. Il était doté d’une grande  humilité et se préoccupait de mon avenir dans le ministère de chantre. IL était pour moi un  frère et un conseiller.
Il n’est pas l’auteur de « je veux faire ton œuvre », ni de «  Lago Zounagon » IL a juste posé la voix  sur « JESUS fait des miracles » qui est une composition de Georgina Guédé.
 

Nyco : A quand le prochain album de Koné  Fountaly et quels sont les projets pour cet album ? A quoi  vos auditeurs devraient s’attendre ?
Koné F : Dans un premier temps  je  vais  faire une cérémonie de consécration le 7 octobre prochain au palais de la Culture. C’est une grande première pour un chantre en Côte d’ivoire. C’est  pour donner de la valeur au chantre, pour ainsi faire la différence entre un artiste chrétien et un chantre. Je voudrais initier ce projet, commencer par moi-même et voir les autres suivre mon exemple. C’est aussi un vœu de fidélité au Seigneur, une manière pour moi de m’humilier sous sa puissante main.
Après cela, je sortirai un album avec des titres comme « la semence » « pilonné diable là »

Nyco : Revenons un peu à votre histoire, au  sujet des misères que  vous avez connues et qui vous restent quand même gravées à l’esprit.

Koné F : En tant  que soldat du Seigneur et son prisonnier, j’ai connu beaucoup de chocs. Tel la méchanceté des certaines personnes  dans le milieu. Je ne sais  pas si cela  vaut la peine d’en parler parce qu’à la fin je reconnais en ces épreuves des occasions pour le Seigneur de me donner une formation de taille.

Nyco: Mais des  moments de grande joie et de satisfaction quand-même, un exemple !
Koné F :
OUI (avec ferveur) c’est mon mariage. Oui à un certain moment je ne croyais plus. Après plusieurs échecs le Seigneur a permis que je me marie, au fond de la guerre qui secouait mon pays, Dieu m’a trouvé une issue.

Nyco : Quel est votre regard  sur la Louange et l’Adoration  dans  votre pays ?
Koné F :
Il y a  du désordre et c’est déplorable. Toutefois je salue les actions que mènent les Chantres Unis de Côte d’Ivoire à travers des  programmes tels que CHANTRES JUNIORS, les SEMINAIRES  INTERNATIONAUX DE LOUANGE ET D’ADORATION(SILA). Dieu suscite une nouvelle génération de chantres  qu’il faut suivre de près. Je crois en l’initiative  de la consécration  du 7 octobre prochain, pour donner  beaucoup plus de responsabilité au chantre.

 Nyco : Quels  conseils  donneriez vous à la jeune  génération de chantre qui vous a comme  modèle ?

 Koné F : D’abord   je les exhorte à apprendre et  à  connaître la parole de Dieu et les profondeurs de Dieu pour mieux l’adorer. Ensuite il faut qu’ils se  mettent à la  formation technique. Qu’ils sachent chanter et écrire  la  musique, qu’ils connaissent l’univers de l’informatique et de la langue anglaise. Ne pas se précipiter aux productions  musicales.

Nyco: Nous sommes au terme de notre rencontre  et c’est un plaisir pour nous. Avant de réitérer cette merveilleuse expérience, puissiez-vous dire un mot sur l’importance de la NOUVELLE NAISSANCE pour les internautes de nycodem.net qui tardent encore à se décider !

Koné F : Je voudrais tout simplement encourager  les frères  et sœurs de l’Afrique, de l’Europe et partout ailleurs à changer de vie et ne pas oublier que JESUS revient très bientôt et qu’il faut  s’apprêter à sa rencontre

Interview réalisé par Ug Ouphuey

Source: www.nycodem.net

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Une question au groupe Canaan  posté le mercredi 25 juillet 2007 12:17

Blog de louange : musique chretienne de Côte d'ivoire et d'Afrique, Une question au groupe Canaan

Le groupe Canaan a été crée en 1999 à l'Eglise Foursquare Yopougon. Mais c'est en 2004 que cette formation musicale chrétienne est sortie sur le devant de la scène musicale avec un premier album baptisé "Jésus t'aime", puis un deuxième sorti en 2006.C'est un quatuor composé uniquement de jeunes femmes sympathiques dont la moyenne d'age est de 27 ans.

Danielle et Nathalie deux membres du groupe sont mariées et les deux autres (Dorcas et Patricia) en voie de l'être...

Dans le cadre de cette rubrique, nous leur avons posé une question:

Que pensez vous du port du préservatif chez les jeunes?

Réponse:

Nous sommes contre car le préservatif emmène déjà le jeune à poser l'acte alors que la Bible nous dit que sans mariage on ne peut pas, on ne doit pas avoir de rapports sexuels. Nous croyons que le port du préservatif, c'est une fausse excuse. Un chrétien doit pouvoir se faire violence, se surpasser afin de ne pas laisser la chair envahir son esprit, ses pensées...Nous sommes conscients qu'il y a le SIDA qui fait ravage, mais nous savons aussi que les rapports sexuels ne sont pas le seul mode de transmission. Nous croyons qu'il serait bon d'accentuer les campagnes d'informations sur tous les modes de transmission du VIH SIDA et d'inculquer aux jeunes la valeur de l'abstinence sexuelle tant qu'on est pas marié. Leur proposer le préservatif, c'est leur dire de façon inconsciente et voilée: "Vous pouvez faire l'amour, même si vous n'êtes pas marié! Tant que vous vous protégez". Et ça ce n'est pas bon!

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Béatrice Gnoupalé: son producteur rompt le contrat  posté le lundi 16 juillet 2007 16:33

Blog de louange : musique chretienne de Côte d'ivoire et d'Afrique, Béatrice Gnoupalé: son producteur rompt le contrat
Il y a quelques mois, la chanteuse chrétienne Béatrice Gnoupalé sortait son nouvel album ''Projet de paix''. Mais, au moment où l'album connait un succès, son producteur lui retire son soutien et rompt même le contrat.  Nous avons cherché à rencontrer l'artiste pour savoir les raisons de ce "divorce".

 

* Quel bilan de ton album peux-tu faire, quelques mois après sa sortie ?
- Un bilan positif, car l'album est bien vendu et continue de l'être. J'ai effectué plusieurs tournées, notamment, au Gabon, à Paris et en Italie.

* Avec les nombreuses sollicitations, peut-on dire que ça va ?
- Oui, je pense que Dieu est en train de faire quelque chose pour moi comme il l'a toujours fait. Avec l'album ''Dagou'', il m'a conduit en Europe, en Israël, en Corée et ailleurs.

* Quel a été ton plus beau souvenir en rapport à ces nombreux voyages ?
- C'est mon voyage en Israël. Car quelque chose de spirituel s'est passée, en moi. Le titre " Dagou ", chanté dans ma langue maternelle a touché le public bien qu'il ne parlait pas cette langue.

* Comment arrives-tu à concilier ta vie de foyer avec celle d'artiste, au regard de toutes ces sollicitations?
- Ça se passe bien. Tout va très bien parce que je travaille avec mon époux. C'est sous son autorité que je travaille.

* Vas-tu souvent en voyage avec lui lorsque tu es sollicitée ?
- Oh, non. Parce que mon mari gère une église. Étant pasteur, il n'a pas souvent le temps de voyager avec moi. Mais il y a toujours des personnes mon staff qui m'accompagnent. La louange et la prédication étant des choses qui vont ensemble, mon mari est mon complice et mon conseiller.

*  Ne s'est-il jamais plaint ?
- (Rires) Pas du tout. (Rires). Il ne s'est jamais plaint. Car tous deux, nous servons le Seigneur. Au contraire, il prie pour moi, étant donné qu'il est un grand homme de Dieu et un intercesseur. C'est un mari avec toutes les qualités possibles et qui est discret.

* Cela fait combien de temps que vous êtes mariés ?
- Nous nous sommes mariés le 25 avril 1998, à 10 h 45 mn à l'Hôtel communal de Cocody.  Ça fait donc 9 ans que nous sommes mariés.

*L'on a appris que ton producteur t'a quittée. Que s'est-il passé ?
-- Oh là là ! Je ne veux pas en parler.

* J'insiste, car il y va de ton image aussi…
- (Après un bon moment de réflexion, elle lâche un soupir)… Je n'ai pas eu de problème particulier avec lui. En fait, j'ai été sollicitée pour donner un coup de main à la sœur  chanteuse Bétika, lors de son dernier concert, le 27 décembre 2006, au Palais de la Culture. A ma grande surprise, mon manager me fait signe de ne pas participer à ce concert, le jour même du spectacle. Moi, je suis une servante de Dieu. J'ai été convaincue du fait d'aller partout et évangéliser.  Je suis allée chanter pour soutenir ma sœur et évangéliser le public. Ce jour-là, après mon passage, j'ai été approchée par des personnes d'autres confessions religieuses, qui ont été touchées par les louanges faites lors de ma prestation.
Tout juste après ce spectacle, je suis allée en Europe. A mon retour, on me fait appel. On me dit que parce que j'ai chanté au concert de Bétika et qu'étant chrétienne d'une certaine communauté, l'on n'a pas apprécié cela. M'expliquant donc qu'il ne peut pas me maîtriser, etc., il préfère arrêter avec moi, car ils m'ont dit de ne pas chanter et je l'ai fait.

* Quelle a été ta réaction ?
- J'ai dit que j'ai été convaincue de chanter et évangéliser. Et donc, si c'est pour cela qu'on doit se séparer, ce n'est pas grave. C'est Dieu qui m'a appelée. Donc, il sait ce qu'il a prévu pour moi.

*On pourrait savoir ce que ton producteur  a contre Bétika ?
- Franchement, je n'en sais rien. Je pense qu'il faut laisser tomber cette histoire et avancer, car tout ce que Dieu fait est bon. Je laisse tout ça tomber et je ne voudrais même pas qu'on en parle dans la presse.

* Quel effet cette affaire a eu sur la promotion de ton album et ta carrière ?
- J'ai vraiment pris un coup avec cette histoire le jour même de la réunion. Car, je ne m'attendais pas à ce genre de comportement. Dieu étant au contrôle de tout, je pense que c'est lui qui a voulu que les choses se passent ainsi. Alors, je bénis son nom.

source: prestige mag

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Marina Rachel cause  posté le vendredi 13 juillet 2007 16:04

Blog de louange : musique chretienne de Côte d'ivoire et d'Afrique, Marina Rachel cause

Marina Rachel est une chanteuse chrétienne qui nous vient du Gabon. De passage à Abidjan, elle a bien voulu se prêter à quelques unes de nos questions.

*Pourquoi as tu choisi de chanter le Seigneur?

-Je n'ai pas choisi, cela s'est plutôt imposé à moi! Chanter le Seigneur, c'est une mission en fait qui m'a été assignée par celui qui est tout pour moi, je veux parler de Jésus Christ de Nazareth et c'est un honneur de rendre ainsi toute la gloire à celui par qui je suis née de nouveau.

*Tu parles de quoi dans tes chansons?

-De l'amour! Je pense que c'est la base d'une vie meilleure. L'amour qu'on a pour son prochain, pour ses ennemis, pour la vie elle même, pour l'oeuvre de Dieu et pour Dieu..."Aimez vous les uns les autres", c'est le dernier commandement que le Christ nous a donné et le premier commandement qui nous soutient sur le chemin de la foi car il s'il est au coeur de tous nos comportements,nous serons des chrétiens motivés à faire du bien, à ne plus ête jaloux, à ne plus avoir de haine...

*On a appris que tu te lances de plus en plus dans les oeuvres caritatives, c'est vrai?

-C'est vrai! Je me suis rendue compte qu'en tant que chrétiens, les chantres ne posent pas beaucoup d'actions envers ceux qui n'ont pas de quoi subvenir à leurs besoins, on ne soutit pas les autres, on pense seulement à soi même, mais il ne s'agit pas de chanter seulement, il faut poser des actes, être vivace sur le terrain, marquer sa présence en tant que chrétien. Jésus nous a tout donné et je veux donner à mon tour, offrir en matériel, en affection, en soutien moral, aux veuves, aux orphelins, aux indigents, parce que c'est à cela aussi que nous sommes appelés: Donner de l'amour...

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